L’Agriculture pacifique.

Où est l’issue à la catastrophe alimentaire ?
Selon une enquête effectuée sur un échantillon représentatif, 2,5 millions d’allemands sont actuellement végétariens. Il y a bien des raisons à cela et, de ce point de vue, l’épidémie d’ESB ne constitue que le point culminant d’un gigantesque scandale alimentaire. Les consommateurs qui se détournent de la viande de bœuf ne peuvent guère trouver une alternative dans la viande de cochon dopée aux antibiotiques, motif pour lequel plusieurs vétérinaires et agriculteurs viennent d’être placés en examen par la justice, certains spécialistes n’hésitant plus à penser que les antibiotiques sont aussi dangereux dans les aliments que les prions. Par ailleurs, ceux qui envisagent de se mettre au poisson devraient prendre connaissance d’une étude récente dans laquelle on apprend que les poissons de la Mer du Nord et de la Baltique sont empoisonnés à la Dioxine, ce qui ne devrait étonner personne compte tenu du degré de pollution des mers et des océans. Quant aux truites et autres carpes d’eau douce, ils pourraient prétendre au titre de produit de substitution idéal s’ils n’étaient pas précisément alimentés avec leurs semblables de la Mer du Nord et de la Baltique transformés en farine de poisson. Dès lors, il ne reste plus qu’à se tourner vers la volaille dont le Ministère de la Santé nous apprend qu’il n’exclue plus une contamination par le prion de l’ESB comparable à celle du mouton et du porc. Ainsi se referme le cercle vicieux.

Pendant des années on a systématiquement caché aux consommateurs le fait qu’ils sont largement exposés au danger de produits alimentaires à risques comme les pesticides, les moisissures empoisonnées dans la purée pour bébés, les asticots dans les poissons, la dioxine dans les poulets, les hormones dans les « vaux-turbo », l’ESB, etc... Cependant, on continue gaiement à tromper les consommateurs et à les mettre en danger. Qui sait que presque 75 % de tous les produits alimentaires passent par des « processus de perfectionnement » industriels ? On injecte du colorant dans les œufs, afin qu’ils aient une jolie couleur jaune. Le rose des saumons de mer n’a rien de naturel, il est à mettre au compte des chimistes alimentaires. Les soupes prêtes à consommer n’ont plus grand chose à voir avec celles, au combien nourrissantes, que nous préparait grand-maman. Au contraire, elles sont le résultat d’une technologie sophistiquée et coûteuse. La pâte servant à fabriquer les nouilles est traitée pour favoriser une cuisson plus rapide des pâtes. L’arôme de pêches de vos yaourts préférés est obtenu grâce à des champignons de moisissure et à des microbes. Il n’est pas rare que des déchets soient à la base de produits alimentaires industriels, comme par exemple les gâteaux de protéine qu’on obtient lors de l’usinage de la viande de poules et qui, après traitement à la soude caustique sont intégrés en tant qu’éléments nutritifs dans les pots au feu en sachets. On pourrait encore évoquer les déchets de l’usinage du soja qu’on adjoint au pain complet en tant que fibres végétales. Les amateurs de sensations gustatives seront sans doute intéressés de connaître le cocktail de fruits de mer, dans lequel les déchets de la pêche sont transformés en purée, puis aromatisés et comprimés sous forme de crevettes ou de calamars. Ainsi il n’y a pas que les auges des animaux qui soient devenues les « poubelles de la société d’abondance », les soupières des hommes ont subi le même sort.

C’est pourquoi, de plus en plus de consommateurs se tournent actuellement vers les produits étiquetés « Bio » ou « Produits du terroir », etc.... Malheureusement, des exemples récents ont montré que la viande « bio » ne garantit pas une sûreté alimentaire absolue. Plusieurs cas d’ESB ont été enregistrés au sein de troupeaux ne relevant aucunement de l’élevage intensif. C’est la raison pour laquelle, tout comme les autres animaux, ceux élevés en circuit « bio » doivent subir obligatoirement les tests ESB avant d’être abattus. Il faut savoir qu’un éleveur « Bio » a parfaitement le droit de s’achalander en bêtes nouvelles auprès d’un élevage conventionnel et cela jusque 10 % en vaux et 20 % en cochons. Dans ces conditions, l’affirmation des éleveurs « bio » selon laquelle leurs animaux ne reçoivent chez eux que des produits naturels n’est pas une garantie absolue puisque personne ne sait ce que les animaux incorporés aux troupeaux depuis l’extérieur apportent avec eux - l’ESB, mais aussi peut-être la tuberculose ou la fièvre aphteuse. On ne peut plus se fier à rien. Et c’est aussi malheureusement le cas des légumes soi-disant biologiques. Il est bien de ne pas faire usage de pesticides ou d’herbicides mais à quoi cela sert-il quand les champs sont fertilisés avec du fumier ou du purin contenant peut-être les prions de l’ESB capables de survivre plus de 3 années dans le sol. Seul là où n’est plus pratiqué l’élevage d’animaux destinés à la consommation et où aucun épandage de produit animal n’est réalisé sur le sol, on peut être sûr que les pommes de terre, les carottes, les salades et les tomates sont vraiment exemptes de l’ESB.

Au cours des cinquante dernières années, l’agriculture paysanne s’est transformée en une industrie violente. Celle-ci n’est pas seulement violente envers les milliards de bœufs, porcs, veaux et poules qu’elle parque dans des stalags où les animaux sont élevés de la pire des manières, qu’elle fait souffrir dans d’horribles conditions de transport et qu’elle abat au milieu des cris de peur des victimes innocentes. L’industrie agricole est également violente envers la nature et le paysage. En Allemagne par exemple, 3 millions de tonnes d’engrais et 31.000 tonnes de désherbants sont déversés sur les sols chaque année. Le rouleau compresseur de la chimie écrase sur son passage tout ce qui s’oppose à l’exploitation industrielle de la nature : les êtres microscopiques qui vivent dans la terre ainsi que les herbes des champs, y compris le coquelicots et les bleuets.

Malheureusement, seul un petit nombre de personnes ont déjà pressenti avant les autres que ce comportement hostile envers la nature ne pouvait pas induire de bonnes choses. Et en effet, les sols se sont appauvris ; la monoculture a détruit les paysages ; les nuages d’ammoniaque déversés sur les champs lors de l’épandage du lisier se sont transformés en pluie acide. L’agriculture biologique a vu le jour en réaction à tout cela. Elle affirme pratiquer l’élevage des animaux dans des conditions correctes et cultiver dans le respect de l’écologie. En Allemagne, pour donner une idée, seuls 3% de la surface agricole sont consacrés au biologique. La plupart du temps, les animaux élevés sous ce label se portent mieux que leurs congénères : ils disposent de plus d’espace et normalement ils ne devraient jamais avoir été nourris du cadavre de leurs semblables. Quant aux terrains agricoles, ils ont la possibilité de respirer plus librement puisqu’on leur épargne l’adjonction de poison chimique. Cependant, on y pratique l’épandage de fumier et de lisier. Il y a plus : jusqu’en décembre 2000 il était encore permis, dans l’agriculture biologique, de « fertiliser » le sol à l’aide de farine de sang et d’os. Les « libertés » prises par l’agriculture biologique à l’égard de la nature se retournent aujourd’hui contre elle : les animaux achetés dans les élevages conventionnels sèment le doute sur l’ensemble des troupeaux ; le fumier, le lisier ainsi que la farine de sang et d’os répandus sur les champs sont autant de facteurs qui discréditent l’ensemble de la filière bio et laissent planer une ombre sur ses capacités à constituer une alternative crédible aux problèmes posés par la maladie de la vache folle. Il y a des années, de telles choses étaient encore inconnues.

Il est plus que nécessaire de retourner à une agriculture pacifique et naturelle qui élabore des produits sains, de haute qualité, et cela en parfaite harmonie avec la nature. Cela implique également qu’aucun animal ne devrait mourir pour servir ce but - qu’il s’agisse d’animaux d’étable ou de micro-organismes vivant sous la terre. Ainsi, cette agriculture naturelle rejette l’utilisation de l’engrais chimique, des pesticides, du fumier et du lisier. Le sol devrait être fertilisé de façon légère à l’aide de substances naturelles pures et de minéraux. La terre devrais être travaillé de façon douce, à l’aide de déchaumer qui exercent un labour superficiel de la terre ainsi que la charrue plate qui ne meurtrie pas le sol en profondeur.

Le sol est un grand organisme vivant. Tout comme l’homme a besoin de repos après le travail, la terre doit aussi se reposer après une phase active de production. C’est pourquoi sur les champs la méthode ancestrale de rotation triennale devrais être encore utilisé : cultiver la terre que pendant deux années successives alors que la troisième elle reste en jachère et retrouve ainsi des forces nouvelles. Pendant la période de jachère, des herbes et des plantes qui servent à la régénération naturelle du sol peuvent se développer, comme par exemple le trèfle et la camomille. De plus, des milliards de micro-organismes ont la possibilité de rendre sa vitalité au sol. Ils ingèrent le bois, les feuilles et la paille qu’ils transforment en humus très riche sur le plan nutritionnel. Ainsi, ils prennent soin du sol, le fertilise et le rendent sain. Les fruits et légumes qui poussent sur un tel sol sont forts et ont un goût merveilleux. Ces produits de la terre gardent l’âme et le corps en bonne santé.

L’agriculture écologique -biologique continue à utiliser le fumier et le purin comme fertilisant. Cela nuit le sol et aux plantes qui y croissent. Pourquoi ?

‘Le sol est l’estomac de la plante ‘ (Aristote). Tout comme cela se passe pour la digestion de l’homme, un sol sain et qui porte des fruits est habité de bactéries utiles appelées également symbiotes. Un gramme de terre contient des milliards de microorganismes. Comme nous l’avons déjà mentionné, cette vie du sol digère les feuilles mortes, le bois, la paille etc... et le transforme en un compost très fin et très riche en engrais. Or, il est reconnu que l’épandage de lisier et de purin tue ces microorganismes. Généralement, on ne tient pas assez compte du fait que le fumier trop puissant nuit aux bactéries du sol et dérange leur équilibre. Quant au purin, il contient de l’azote présent dans les excréments des animaux. Cet azote - avant tout l’urée contenue dans l’urine agit de la même manière que l’azote présent dans l’engrais artificiel : il passe directement dans le métabolisme de la plante et l’oblige à absorber plus d’eau qu’elle ne le ferait naturellement. Ainsi le blé, les légumes, etc... deviennent plus lourds tandis que les éléments faiblement présents dans le sol ne sont plus absorbés : la plante s’appauvrit donc. Cela se traduit par un goût fade, par une tendance accrue à attraper des maladies et par une faible valeur nutritive. Dans une agriculture naturelle par contre, le sol est nourrit avec attention et délicatesse à l’aide d’essences naturelles pures et de minéraux. La bonne santé du sol se transmet aux plantes, à leur croissance et à leur bonne digestibilité, ce qui est bon pour la santé de l’homme.

De plus, le danger que des prions d’ESB contaminent le sol après épandage de fumier et de purin ne peut être complètement exclu.

Agriculture naturelle = "zone libre d’ESB."

 

Les plantes ne sont pas seulement le fruit de processus photochimiques. Ce sont avant tout des êtres vivants. Les tomates, les pommes de terre, le blé ont leur propre conscience avec laquelle il est possible de communiquer. Beaucoup de gens savent depuis longtemps que les plantes d’intérieur réagissent aux sentiments et aux pensées des personnes qui les entourent. On a même démontré à l’aide d’instruments de mesure que les fleurs éprouvent quelque chose comme de la peur si l’on s’approche d’elles de manière trop agressive, par exemple pour les couper. Il y a quelques années, le Japonais Masaru Emoto a mis en évidence que l’eau, elle aussi, mémorise et reflète nos paroles et pensées, aussi invraisemblable que cela puisse paraître. Il a montré que des gouttes d’eau en voie de congélation prenaient des formes extrêmement variées, en fonction de la manière que l’on avait de s’adresser à elles en pensées ou en paroles. L’eau placée dans un récipient portant l’inscription « merci » ou « nous travaillons ensemble » formait des cristaux particulièrement beaux et harmonieux. Par contre, l`eau placée dans des carafes aux inscriptions négatives formait des cristaux beaucoup moins beaux. Lors du tremblement de terre qui a détruit Kobe il y a quelques années, le scientifique a constaté que la situation générale de l’environnement se reflétait aussi dans les chaînes de molécules d’eau : lors de la cristallisation de l’eau, leurs combinaisons donnaient toujours des images chaotiques. Trois mois plus tard, une espèce d’« étoile de l’espoir » apparu peu à peu dans les cristaux. Entre temps, beaucoup de personnes avaient aidé et manifesté leur compassion. A l’occasion d’expériences avec du riz, le japonais constata qu’il se passait des choses semblables ; des sentiments et pensées positifs induisaient une fermentation parfumée des grains, tandis que des inscriptions agressives mettaient en marche des processus de putréfaction. Il s’agit là des résultats de recherches qui mettent en évidence le fait que les sentiments et les pensées exercent une influence puissante sur notre environnement - non seulement sur nos semblables, mais aussi sur les animaux et les plantes. Tout est énergie : les plantes, avec lesquelles nous communiquons, aussi bien que nos pensées et sentiments. A tout ce qui est physique, c’est-à-dire au corps, correspond quelque chose de psychique et de spirituel. L’esprit de la vie, dont tout est issu, pénètre dans chaque atome, chaque molécule, chaque pierre et chaque minéral, chaque plante et chaque animal.

www.produits-de-la-vie.com

Des produits respectant l’homme et les animaux. La nature est le meilleur producteur d’aliments sains. Elle porte en elle ce dont ont besoin les hommes, le monde animal et le monde végétal pour vivre en bon équilibre. Ce qu’elle offre est irremplaçable et c’est la raison pour laquelle, depuis 20 ans, les « Produits de la Vie »reposent sur les valeurs éthiques de l’agriculture pacifique et appliquent des recettes simples pour l’élaboration de produits sains et savoureux d’une qualité fiable : sans exhausteur de saveur ni glutamate, ni conservateur, ... et bien sûr sans manipulation génétique. L’agriculture pacifique utilise la méthode dite de jachère : après deux années de culture, le sol est laissé au repos une année entière.

L’agriculture pacifique garantit d’autre part des cultures :
sans fumier, ni purin, ni boue d’épuration
sans engrais chimique
sans pesticide, ni fongicide, etc...
sans manipulation génétique

• pour en savoir plus : L’agriculture pacifique, une sécurité pur chacun

D’autre part, les animaux étant nos amis, nous n’en faisons pas l’élevage et n’utilisons sous aucune forme des produits animaux, ni pour la culture, ni pour l’élaboration des Produits de la Vie.

 

Contact pour la France et les pays francophones : christian.periat@lebegesund.de

Article proposer par : Christian Periat
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angel
bonjour à tous,
si nous ne mettons plus d'engrais chimiques nous finirons bien par avoir un bon sol. ce n'est qu'à force d'efforts que nous nous transformons - il en est de même pour redonner à a Nature sa force première - elle reprendra ses droits.

Si un fleuve est capable de se déplacer, d'avoir un autre contour, croyez vous être plus fort.
Au début qu'y avait-il ? de l'eau - qui donnèrent des mousses - puis des bactéries qui se transformèrent et puis la vie continua son chemin. en à peine un siècle nous avons tout fichu en l'air, mais rien n'est jamais perdu.

Alors tous ensemble devons faire l'effort pour sauver notre planète
(05/02/2010 16:02:19 ) 195.95.104.5,cache-prs-aa05.proxy.aol.com

a. BENAT
En supposons que tous les sols sont contamines que pouvons recolter de bio?
Existe t il une cartographies des sols epargnes par les cultures intensives ?
(04/02/2010 14:02:53 ) 41.201.234.123,41.201.234.123

Bernice
Merci Johanne de votre témoignage - Oui soyons végétariens - ne mangeons rien à base de toxines animales - arrêtons de ce fait la violence contre les animaux.

Réclamons des sols sans produits chimiques - depuis la nuit des temps les céréales existent - les fruits - les légumes - les légumineux aussi et la terre restait belle.

Depuis l'invention de la chimie, tout est pourri.
(25/09/2008 10:09:20 ) 90.35.187.7,AFontenayssB-151-1-93-7.w90-35.abo.wanadoo.fr

angele
NE MANGER plus ni viande - ni poisson - ni volaille. Vous pouvez très bien vous alimenter avec les végétaux - et de plus c'est très bon.

Les protéines végétales existent - soit naturellement, soit par association - riz et lentilles ou petits pois - semoule et pois chiches - quinoa - champignons - germe de soja ou soja sous diverses formes - les algues aussi; Je suis végétarienne depuis 15 ans. Je n'ai pas besoin d'aller rendre visite au médecin. Jongler avec les herbes aromatiques, les fruits, les racines, - gingembre, miel et eau chaude, c'est merveilleux.

Vous tousser ?
navets creusés et percés, sucre de canne et laisser couler dans un verre, cela en 4 navettes différents et sur deux-trois jours vous vous soignez naturellement.

Si les épices ont en un temps été si précieuses, c'est qu'elles apportaient la santé.
Le dentiste ne sert-il pas de médicament à base de clou de girofle ?
Alors pourquoi avaler des produits chimiques ?
Acheter des légumes qui ont poussé dans un champ où un épandage de poisson fut, et les légumes ont un goût de poisson - c'est dégoûtant.

- ALORS, dénonçons la culture faite dans des champs ayant subit un épandage animal -

TOUT devrait être indiqué sur les étiquettes, ainsi nous n'en achèterions pas... SOYONS TOUS UNIS

- défendons notre santé - soyons fermes et décidés !
(19/09/2008 16:09:12 ) 195.95.104.5,cache-prs-aa05.proxy.aol.com

neige
manger bio , manger moins de viande aussi, et le cas echeant, quand j'en mange, je sais que l'animal n'a pas eu a subir l'elevage intensif (pas de viande industrielle). il est logique que ce qui est maltraité, que ce soit plante ou animal, ai des consequence sur ceux qui les ingerent. pas etonnant l'accroisssement des maladies chez les humains ... beaucoup sont lié a cette mauvaise alimentation ...
(08/04/2007 19:04:39 ) 90.19.171.43,AOrleans-257-1-122-43.w90-19.abo.wanadoo.fr

La rédaction (F.M)
Merci à vous Jean-Frédéric de ne pas avoir rompu la chaîne de l'information.
Et de permettre ainsi au débat ouvert par votre article de se poursuivre et de s'enrichir.
L'article reste donc en orbite.
(30/07/2006 12:07:21 ) 81.66.158.184,m174.net81-64-170.evolutionnaire.fr

jean-Frédéric Marrot
Bonjour Cerise,
Je n'ai pas de lien particulier avec ces produits.Il s'agit de bons amis que j'aide afin de mieux faire connaître leurs réalisations au service du vivant sous toutes ses formes.Amicalement.

Pour votre information,

je vous signale que le concept de l'agriculture pacifique et ses réalisations sont soutenues par un gand nombre dont certains personnalités comme le Professeur Jacqueline Bousquet directeur de recherches au CNRS,bien connue pour son engagement concernant la défense de la Vie sous toutes ses formes.Au cours des coférences qu'elle donne,elle aborde le concept de l'agriculture pacique et ses réalisations

De plus certains médias spécialisés dans l'environnement,comme Radio Fréquence Terre,dont le responsable et journaliste Frédéric Benot,a accepté de diffuser certaines chroniques sur ce sujet.

Dans de nombreux pays,cela est également mis en pratique et connaît un grand succés,notamment en Afrique (Sénégal,Togo,Cameroun...)

Bien cordialement.

Jean-Frédéric Marrot
(29/07/2006 22:07:31 ) 90.4.68.199,AMarseille-256-1-53-199.w90-4.abo.wanadoo.fr

cerise
?!! heureusement que je passais par là et qu'Evo prévient des nouvelles réponses ! Jean-frédéric quels liens as-tu avec ces produits ? Je 'ai pas le temps de regarder le lien, je le note pour mon retour de vacances, cordialement, cerise
"La rédaction. L’auteur de l’article ne souhaite pas s’exprimer." Bizarre que dès qu'il ya des questionnements, ou critiques légitimes, on ne souhaite pas s'exprimer...
(29/07/2006 21:07:55 ) 86.209.34.237,AMarseille-252-1-99-237.w86-209.abo.wanadoo.fr

jean-Frédéric Marrot.
Avant que cet article disparaisse,je voulais simplement préciser que "les produits de la vie"constituent les fruits du concept de "l'Agriculture Pacifique" une agriculture respectueuse envers tout forme de vie,mise en application.les bénéfices rélaisés permettent de soutenir une grande oeuvre au service de la nature,des animaux,de notre Mére Terre.Ils permettent d'acquérir de nouveaux espaces de vie pour les animaux qui sont sauvés ayant subi de la maltraitance ou bien qui étaient destinés à la boucherie.
avoir un aperçu de tout cela,vous pouvez visionner des reportages repris par de nombrueses TV dans le monde entier.Aller :http://www.neu-jerusalem.de/cms/index.php?id=44&L=2&tx_jppageteaser_pi1[backId]=5
A une prochaine.Bien cordialement à toutes et à tous.Jean-Frédéric.
(29/07/2006 21:07:36 ) 90.4.68.199,AMarseille-256-1-53-199.w90-4.abo.wanadoo.fr

La rédaction (F.M)
L’auteur de l’article ne souhaite pas s’exprimer.
Dans un souci d’information l’article sera donc supprimer ce WE.

(29/07/2006 18:07:14 ) 81.66.158.184,m174.net81-64-170.evolutionnaire.fr

johanne
Je sui du même avis que toi les prix sont élevé d'ailleurs je n'achete plus leurs produits car je me nourri de plus en plus de ce qui est local et de plus en plus simplement de l'air et la Lumière. Bise johanne
(28/07/2006 17:07:51 ) 86.202.28.35,AMontpellier-257-1-5-35.w86-202.abo.wanadoo.fr

cerise
Bonjour, cet article est très juste, mais il cautionne un site commercial qui vend des produits bio loin d'être à la portée de toutes les bourses et ne favorise pas spécialement la proximité. j'avais été contactée en tant que revendeur par cette "agriculture pacifique" sans véritable label mais à des prix décidément trop élevés pour moi, sans compter que les produits proposés n'ont pas grand chose d'original ( c'est mon avis ) désolée mais il y a parfois des choses qui m'échappent !
(25/07/2006 14:07:35 ) 86.193.167.78,AMarseille-252-1-64-78.w86-193.abo.wanadoo.fr

johanne
vive l'agriculture biodynamique, le paillage des sol et l'amour des hommes pour la nature. Personellement, je suis devenue végétalienne il y a plusieur années. Grace aux graines germées, à la spiruline et au plantes sauvages, je me nourri trés bien. Cela demande d'être initié à cette forme d'alimentation qui est bien sûre globalement respectueuse de la vie sur la planette(18/08/2005 19:08:04 ) 83.205.147.31,AMontpellier-151-1-12-31.w83-205.abo.wanadoo.fr

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